Enquête: wallons et bruxellois en ont marre des centristes
À l'occasion de la journée nationale de la sécurité routière, une enquête de l'institut VIAS révèle que l'agressivité au volant est un sujet de préoccupation majeur, avec des comportements irritants tels que rester sur la bande du milieu et ne pas utiliser les feux clignotants. Les résultats montrent une forte disparité régionale, avec des conducteurs bruxellois et wallons particulièrement touchés par l'incivilité, et soulignent que les conducteurs agressifs sont deux fois plus susceptibles d'être impliqués dans des accidents. Découvrez les détails de cette enquête et comment améliorer la sécurité routière.

A l’occasion de la journée nationale de la sécurité routière, l’institut VIAS (ex- IBSR) a mené une enquête sur l’agressivité au volant et les comportements qui irritent le plus les automobilistes.
Sur autoroute, wallons et bruxellois sont unanimes, le fait de rester sur la bande du milieu sans se rabattre constitue le comportement le plus irritant.
En seconde position, les wallons pointent la non-utilisation des feux clignotants, les bruxellois pointent eux les automobilistes qui slaloment entre les voitures.
Sur la dernière marche du podium, les wallons sont irrités par la vitesse excessive alors que les bruxellois relèvent l’utilisation du GSM au volant.
En agglomération, ce sont les 3 mêmes comportements qui irritent en Wallonie et à Bruxelles, mais dans un ordre différent :
- S’engager dans un carrefour alors que celui-ci n’est pas libre (1er à Bruxelles, 3ème en Wallonie).
- La non-utilisation des feux clignotants (1er en Wallonie, 2ème à Bruxelles)
- L’utilisation du GSM au volant (2ème à Bruxelles et 3ème en Wallonie)
Parmi les comportements agressifs, les sondés ont surtout pointé les coups de klaxon (28%), les gestes obscènes (28%) et les injures (27%). Il existe une disparité assez importante entre les régions et même les provinces.
48% des flamands disent avoir été victime de comportements agressifs, alors qu’ils sont 66% en Wallonie et 75% à Bruxelles.
Enfin l’enquête révèle que les conducteurs régulièrement agressifs ont été deux fois plus impliqués dans un accident ces 3 dernières années que ceux qui le sont rarement ou jamais.
Et vous, quels sont les comportements qui vous irritent le plus ?
Synthèse pratique
Réponse rapide
En dommage corporel, l'enjeu principal est la preuve du préjudice et son évaluation complète. Le dossier doit combiner éléments médicaux, économiques et fonctionnels, puis suivre une logique procédurale claire: expertise, chiffrage, négociation et, si nécessaire, voie judiciaire. Une préparation rigoureuse limite les écarts d'indemnisation.
Étapes de procédure
- Conserver tous les justificatifs médicaux et financiers.
- Préparer l'expertise médicale avec un dossier structuré.
- Chiffrer chaque poste de préjudice temporaire et permanent.
- Négocier l'offre d'indemnisation ou saisir le tribunal.
Risques / points de vigilance
- Sous-évaluation des postes de préjudice sans méthodologie.
- Acceptation prématurée d'une offre sans analyse complète.
- Perte de preuves utiles si le dossier est monté tardivement.
FAQ courte
L'offre de l'assurance est-elle définitive ?
Non. Elle peut être discutée tant qu'elle n'est pas acceptée formellement.
L'expertise médicale est-elle vraiment centrale ?
Oui. Elle conditionne l'évaluation des séquelles et des montants indemnisables.
Quels préjudices sont indemnisables ?
Préjudices temporaires, permanents, économiques, personnels et frais liés à l'accident.
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